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Comment mieux prendre en compte les risques naturels ?

Dans le contexte de changement du climat, les aléas climatiques sont de plus en plus importants. Cela génère des situations de risques exceptionnels dont les coûts environnementaux et financiers peuvent être considérables.

Comment mieux anticiper, optimiser la gestion et atténuer l’impact des événements naturels (inondations, canicules, coulées de boue…) les plus prégnants sur le territoire de l’Eurométropole ?

4 contributions 0

Débat terminé
blackmamb-
a
01 décembre 2017 -12H20
Faudrait-il mettre en place une application comme celle du gouvernement ou une alerte sms pour prévenir les habitants ?
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Charlytou-
tvert
03 décembre 2017 -00H36
Pour la canicule pas grand chose à faire si ce n'est rester au frais mais bien sûr sans là clim... pour les coulées de boue aux agriculteurs de stopper les monocultures replanter des arbres des haies, après le demenbrement, le remembrement...
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11 avril 2018 -23H28
Pour les coulées de boue il faut soit imposer la mise en place de fascines ou autres protections des habitations exposées, soit imposer des cultures autres que le Maïs tel céréales herbes, au dessus de ces habitations. Il faut éviter l'agrandissement sans fin des champs qui facilite ces coulées de boue avec son lot de suppression de bosquets, haies, fossés. A ce sujet il est incompréhensible que l’EMS soutienne le GCO et son remembrement géant de 13 000 hectares qui vont aggraver les inondations et coulées de boue sur Vendenheim et toutes les communes du Kochersberg situées en aval du tracé Loi SRU à respecter, taille minimum de métropole à atteindre, GCO couloir à camions Européen imposé, concurrence de zones d’activités ... Que de lois, décisions sans vision globale, sans se soucier ou se rendre compte des conséquences en terme de bétonnage de terres arables. Même le PPRI de l'EMS n'incluait pas les sujets des coulées de boue ni du GCO. Même si la loi ne l’imposait pas, c’est quand-même curieux de traiter un sujet en en occultant volontairement des pans entiers Il faut que EMS, Département, etc. se parlent pour éviter que les actions de l'un détruisent les efforts de l'autre.
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Mtin_Guil-
laumey
28 avril 2018 -17H13
La renaturation des villes et de ses périphéries est un levier fort qui peut participer à la diminution des risques exceptionnels, liés notamment au changement climatique. Par rapport aux canicules, la végétalisation permet de diminuer l'effet d'îlot de chaleur urbain. La végétalisation pourrait être aussi orientée plus généralement sur les murs, toitures. Le coefficient de biotope par surface pourrait être une clé pour garantir la mise en place d'espace de nature sur les nouvelles constructions. De même, les espaces verts permettent de stocker en partie les eaux pluviales. Il est donc nécessaire de multiplier les zones végétalisées et de déminéraliser les espaces urbains où cela est envisageable. Du moins, il est possible de choisir des matériaux poreux sur les voiries, places, etc. qui permettent eux aussi de jouer un rôle de rétention des eaux pluviales. Des techniques paysagères, comme les noues, les puits perdus, la création de mare, etc. permettent aussi de diminuer les effets des orages par exemple. Les haies bocagères doivent également redevenir un modèle pour le monde agricole, conjointement à des cultures diversifiées.
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